le blog du club de basket de Chateauroux avec son équipe fanion en N3 ainsi que ses 200 licenciés
21 février 2007
Nouvelles de l'infirmerie
Petit rappel : Jeff s'était bléssé lors de l'entrainement du mercredi 14 février alors qu'il souhaitait la bonne saint valentin à Mayika en lui mettant un p***** de dunk in his face messieurs dames !!!
Jof s'est blessé samedi dernier contre Chambretaud en allant contrer un joueur où la neige commence à tomber. Les scientifiques ont prouvé que c'est le froid et le manque d'oxygène rencontrés à haute altitude qui ont causé cette crampe foudroyante.
Des points durement acquis (19/02/2007)




Auteur d'un premier quart-temps exem- plaire, le CBC éprouva plus de peine par la suite avant de faire la différence en fin de partie, dans un match très engagé.CBC : 90 Chambretaud : 75
Seulement même dans les situations les plus difficiles, jamais le CBC ne s'affola. Toujours sérieux et appliqué, il parvint à gérer ces temps plus faibles et ne permit pas une seule fois aux Vendéens de prendre l'avantage, ni même d'égaliser. Et dans le dernier quart, les Castelroussins, physiquement plus frais qu'une équipe de Chabretaud qui fit moins tourner son effectif, assurèrent leur victoire, en s'appuyant notamment sur des joueurs moins expérimentés comme Niasse mais qui tinrent parfaitement leur rang. L'agacement et la rugosité des Vendéens, qui concédèrent trois fautes techniques coup sur coup, facilitèrent également la tâche locale.
Si les inconditionnels de Valère Fourneau n'ont pas assisté samedi à la plus belle des rencontres du CBC et devront encore attendre pour voir leur équipe franchir la barre des cent points qu'elle a tutoyée plus d'une fois cette saison, l'essentiel fut néanmoins au rendez-vous : la victoire.
Seul mauvais point : la blessure d'Obouh Fégué
Seul mauvais point finalement pour le CBC dans cette partie, la blessure de Julien Obouh Fégué. Simplement extraordinaire durant trois quarts-temps qui lui auront permis d'inscrire la bagatelle de 24 points, « JOF », auteur d'un magnifique travail, présent dans tous les bons coups, s'est malheureusement blessé dès l'entame de la dernière ligne droite. En retombant après avoir contré une balle qui prenait la direction du panier castelroussin, son mollet droit, qui lui avait déjà causé quelque souci par le passé, a cédé ; sans doute une contracture. Sorti immédiatement, il boitillait à l'issue de la rencontre mais pourra bénéficier deux semaines de repos, aucun match n'étant prévu la semaine prochaine.
Mi-temps : 42-35.
Quarts-temps : 25-12, 17-23, 20-22, 28-18.
Arbitres : MM. Potier et Lachaud.
CBC : Lamy (4), Verdon, Rajsavong (9), Deneux (3), Vaz (9), Niasse (4), Obouh Fégué (24), Defoundoux (12), Dupont (9), Demeautis (15).
Chambretaud : Roy (3), Challet (9), Petiteau (4), Pasquier E. (8), Boutin (12), Pasquier C. (10), Linkous (23), Pasquier V., Rondeau (4).
15 février 2007
14 février 2007
13 février 2007
Le CBC était irrésistible
Emmenés par un Lamy tonitruant, les Castelroussins vont alors enchaîner dix-sept points de suite pour mener 9-28. Impériale au rebond, bien en place défensivement, efficace en attaque, l'équipe de Châteauroux est alors irrésistible.
À la reprise, l'USSP se montre plus entreprenant offensivement, ce qui paye d'entrée. Mais en attaquant à outrance, Saint-Pierre se découvre défensivement. Chaque balle perdue se transforme alors en contre-attaque impitoyable pour Châteauroux. C'est pourquoi malgré une volonté manifeste d'attaquer de la part des locaux, l'écart reste le même à la fin du troisième quart-temps (+20).
La dernière partie du match voit une réaction d'orgueil des joueurs de Saint-Pierre. Le duo Piton-Decotte, auteur de 15 points dans le dernier quart-temps, redonne une pointe d'espoir au public. Mais c'est trop tard et les joueurs de l'Indre s'imposent logiquement.
« Châteauroux a creusé l'écart d'entrée et par conséquent nous avons été contraints de courir après le score, reconnaît très justement Yann Vaslin, le coach de L'USSP. Techniquement et physiquement, nos adversaires ont été supérieurs. »
Mi-temps : 21-41 (9-21 ; 12-20 ; 14-14 ; 24-20)
Arbitres : MM. Alyko et Doisy
US Saint-Pierre : 20 tirs réussis sur 64 tentés (31 %), dont 4 sur 16 à 3 points, 15 LF sur 20, 34 rebonds, 23 fautes. 1 joueur éliminé : Branger (34e)
Les marqueurs : Piton 13, Decotte 12, Dupont 10, Alloyau 8, Gauthier 8, Branger 6, Tetenoire 2.
Châteauroux : 28 tirs réussis sur 68 tirs tentés (41 %), dont 3 sur 10 à 3 points, 16 LF sur 27, 44 rebonds, 20 fautes.
Les marqueurs : Lamy 21, Dupont 10, Defoundoux 9, Vaz 8, Niasse 7, Obouh 7, Daville 6, Deneux 4, Rajsavong 2, Verdon 1.
Correspondant NR, Anthony Fillet.
11 février 2007
07 février 2007
03 février 2007
Et ce soir qui est-ce qui régale ???
02 février 2007
29 janvier 2007
La raison du plus fort
Comme lors de la phase aller, le CBC aura finalement subi consécutivement la loi des deux grosses cylindrées de la poule : Rezé, la semaine dernière et Basse-Indre, samedi.Elle s'est construite dès le premier quart temps quand les Castelroussins se sont montrés bien en peine d'afficher leur habituel répondant défensif. C'est miracle que les locaux n'aient atteint la 10e minute qu'avec deux petits points de retard. Le manque d'adresse et l'incapacité à franchir la défense nantaise laissaient augurer d'une sale soirée.
Impression confirmée dans le deuxième quart temps en dépit d'un retour tonitruant de Yannick Déméautis sur les parquets (19 points samedi soir). N'étaient Delorme et Francis, une paire d'intérieur qui a écœuré le CBC, peut-être ce dernier aurait-il tenu la dragée haute au leader. Mais l'expérience de la Pro B pour le premier et de la Pro A pour le second a été trop forte.
Obouh Fégué auteur d'une copie moyenne, Déméautis et Rajsavong auront finalement été les métronomes du moment. Mais trop à contretemps face à la force de frappe indraise. Vaz tenta bien d'accélérer les débats lors de ses apparitions, las. La demi-heure passée, le CBC laissait s'envoler l'adversaire sans qu'il n'y ait rien à redire. Si ce n'est le propos de Nicolas Maillot : « On a quand même fait des choses en défense de zone. Il faut que ce soit enrichissant malgré tout pour enchaîner sur notre déplacement à Saint-Pierre. » Car là-bas, les Castelroussins n'entendent pas subir.
Quarts temps : 19-21 ; 17-21 ; 17-20 ; 15-18.
Arbitres, MM. Greiller et Authier (Poitou-Charentes).
Spectateurs : 400.
Châteauroux : 5 LF sur 9 tentés. Lamy (6, 2 paniers à 3pts), Deneux, Rajsavong (22, dont 3 paniers à 3pts), Davillé, Vaz (6, dont 1 panier à 3pts), Niasse, Obouh Fégué (11), Defoundoux, Dupont (4), Déméautis (19, dont 1 panier à 3pts). 16 fautes personnelles ; aucun joueur éliminé.
Basse-Indre : 6 LF sur 9 tentés. Brément (7, dont 1 panier à 3pts), Gendek (13), Leclesve (6, dont 1 panier à 3pts), Germon (8, dont 2 paniers à 3pts), Abautret, Francis (12), Delorme (26, dont 4 paniers à 3pts), Blanchais, Brossard, Ollivier (8, dont 2 paniers à 3pts). 19 fautes personnelles ; aucun joueur éliminé.
29/01/07
Nicolas Tavares, NRCO
28 janvier 2007
25 janvier 2007
22 janvier 2007
21 janvier 2007
18 janvier 2007
17 janvier 2007
Sorry...
Il y a bien d'autres choses à retenir de ce math, comme le terrible cross over que j'ai mis au 4ème quart temps (il est passé dans le top ten sur nba tv) - dédicace au 2e meneur < ;-)
Bonne fin de saison à tous.
[Proverbe indien]
16 janvier 2007
Classement officiel de la FFBB à l'issue de la 12ème journée
| P | Equipe | Pts | Rencontres | Points | ||||||||||
| J | G | P | N | Marq | Encai | |||||||||
| 1 | LUCON BASKET CLUB | 21 | 12 | 9 | 3 | 0 | 941 | 807 | ||||||
| 2 | AL BASSE INDRE BASKET | 21 | 12 | 9 | 3 | 0 | 946 | 839 | ||||||
| 3 | CBC36 | 21 | 12 | 9 | 3 | 0 | 997 | 855 | | |||||
| 4 | REZE BASKET 44 | 19 | 12 | 7 | 5 | 0 | 979 | 890 | | |||||
| 5 | ATLANTIQUE BC NAZAIRIEN | 18 | 12 | 6 | 6 | 0 | 882 | 860 | | |||||
| 6 | US ST PIERRE DES CORPS | 18 | 12 | 6 | 6 | 0 | 870 | 875 | | |||||
| 7 | ST LAURENT DE LA PLAINE | 18 | 12 | 6 | 6 | 0 | 842 | 860 | | |||||
| 8 | CHALLANS BASKET2 | 18 | 12 | 6 | 6 | 0 | 898 | 943 | | |||||
| 9 | ST MACAIRE EN MAUGES | 18 | 12 | 6 | 6 | 0 | 891 | 955 | | |||||
| 10 | SABLE BASKET | 15 | 12 | 3 | 9 | 0 | 843 | 936 | | |||||
| 11 | SSSP CHAMBRETAUD | 15 | 12 | 3 | 9 | 0 | 765 | 884 | | |||||
| 12 | AVRILLE BASKET | 14 | 12 | 2 | 10 | 0 | 858 | 1008 | | |||||
14 janvier 2007
CHATEAUROUX AVRILLÉ 95-66
DU CBC TOUT CRACHÉ (14/01/2007)

Châteauroux BC - Avrillé, c'est le destin croisé de deux promus. L'un assure tranquillement son maintien, l'autre est dans les bas-fonds du championnat. Les armes ne sont pas les mêmes évidemment.
Hier soir, la logique s'est sagement imposée au fil des minutes. Dur au corps au possible, les Castelroussins malmènent de pauvres Angevins en manque d'impact physique flagrant. Une opposition qui va les faire craquer… trop rapidement. Nicolas Maillot en profite pour satisfaire son banc en temps de jeu. Thierno Niasse, Willie Deneux, Jeff Davillé, entre autres, vont « tout faire péter pendant le peu de minutes qu'ils sont restés sur le parquet » tient à souligner leur coach.
Même si l'avance commence à devenir confortable, le CBC va battre le pavé ardemment. Julien Obouh Fégué, infernal dans sa raquette, contraint François Biette et Sébastien Vives à s'exercer loin du cercle dans des positions guère académiques. A l'opposé, c'est Julien Dupont qui fracasse tout sur son passage. « JOF » en défense, Dupont sur le plan offensif. Les intérieurs berrichons font la loi.
Tout allait donc bien dans le meilleur des mondes jusqu'à ce que Bertrand Masson ne se blesse tout seul à la réception d'un shoot. Sans doute un claquage, conséquence d'une rentrée prise à la légère ? Ou d'un âge désormais bien avancé ? Les deux peut-être…
Ce bémol ne va pas entacher le moral des troupes. L'aisance à laquelle Châteauroux va parvenir à prendre le large écœure la concurrence (60-35, 25e).
Pliée depuis longtemps, la rencontre permet quelques fantaisies. Obouh Fégué revient à ses amours pré-CBC en signant un panier primé plein axe. Mais il n'est pas le seul à avoir la main chaude en cette fin de match. Avrillé, par le biais de Biette et Vives, joue à quitte ou double et ajuste la mire à maintes reprises. Pas de quoi offrir un brin de suspense. Le CBC aura offert un festival collectif et a débuté l'année comme il l'avait terminé (si l'on excepte le Trophée-Coupe de France). Le voyage à Rezé, samedi prochain, sera une tout autre paire de manches.
Correspondant NR, Brice Degay.
12 janvier 2007
28 décembre 2006
Le CBC, révélation du printemps et confirmation de l'automne (27/12/2006)

Tout a été dit, ou presque sur le CBC. Sa force de persuasion collective. Sa défense intraitable, base de tous les succès. Son état d'esprit hors du commun, aussi. Retour sur le tube de l'année.
Évidemment, lorsque sous la toise, la taille moyenne culmine à plus de 188,5 cm, c'est beaucoup plus facile pour tutoyer les étoiles. Que le CBC 36 ait retrouvé la Nationale 3 plus de huit ans après que son « ancêtre », l'Entente, s'y soit brûlé les ailes était déjà en soi un petit exploit. Depuis quatre ans, le club castelroussin avait mis toutes les chances de son côté. C'est seulement au printemps dernier qu'Éric Auger et toute son équipe dirigeante ont enfin tiré le jackpot.
Quelques mois plus tard, rien ne prédisposait le même groupe, étoffé de trois nouveaux joueurs, à jouer les premiers rôles en Nationale. C'est pourtant bien ce que les basketteurs castelroussins réalisent actuellement. On appelle ça surfer sur la dynamique de la montée.
Pour être franc, Éric Auger est un peu pris de cours par la réussite de son équipe. Les garçons sont un peu en avance sur le calendrier. « Mais pour la phase retour, l'effet de surprise ne jouera plus, estime Bertrand Masson, capitaine emblématique du groupe. Rien ne sera plus aussi facile. A dix ou onze victoires, le maintien sera en poche (NDLR, ils en sont à huit). Mais il faudra maintenant aller gagner à Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint-Macaire ou Saint-Nazaire. »
Le CBC devra en passer par cette Sainte Trinité. Sans oublier Basse-Indre, Luçon ou Rezé, les forts en thème du groupe. Le but est de franchir l'obstacle sans trop d'encombre. Histoire de rester dans le schéma directeur fixé pour les deux ou trois prochaines saisons.
Franchir sans encombre la Sainte Trinité
La montée, il y a désormais trop de monde à l'évoquer devant lui pour qu'Éric Auger ne la banalise : « A quoi le groupe sera-t-il sensible ? Sur le plan financier, nous aurions peut-être une écoute, mais structurellement, tout se met peu à peu en place. Chaque week-end, nous avons seize équipes qui sortent. La Nationale 2, c'est vrai qu'on peut dire : “ Ouahhh ! ”, mais profitons de la première année pour apprendre, et de la deuxième pour jouer la gagne. Bien sûr que l'on se motive mieux en visant plus haut, mais jamais le conseil d'administration du CBC n'ira leur mettre la pression. Le seul mot d'ordre, c'est “ faites vous plaisir ”. »
Depuis la victoire sur Neuville, au printemps dernier, – « Elle concrétisait tous les efforts réalisés jusque-là, insiste Masson. Surtout, elle nous donnait le titre régional. » –, Auger, son capitaine et le coach Maillot en tête s'accordent pour dire qu'un déclic est intervenu. « Je n'ai que deux années de perspective à la tête du club, rappelle Éric Auger. Mais avant je crois qu'il y avait une équipe qui baissait parfois les bras sur des choses plus ténues. Après, nous avons eu un groupe qui allait de l'avant. Même s'il y a eu quelques apports extérieurs, un noyau dur a fait que tout s'est fédéré. Un groupe dirigeant a donné le chemin à suivre avec un discours officiel – viser le milieu de tableau – et la seule pression que l'on ait mis sur les joueurs : “ Donnez tout ce que vous voulez ! ” Il y a encore trois mois de cela, quelques gars avaient envie de jouer la gagne même si on craignait cette poule. Désormais, tous ont l'envie. »
« C'est normal, convient Bertrand Masson. Moi, cette montée va me permettre de terminer ma carrière en championnat de France. C'est ce que je voulais. Mais c'est beaucoup plus important pour des joueurs comme Mayika (Defoundoux), Patrice (Lamy) ou Alain (Rajsavong). Mais la montée en N2, on y pensera si, avant le dernier match, on est premier. » Le chemin est encore long. Mais pour avoir goûté aux sommets toute cette année, on peut croire que le CBC ne s'arrêtera pas en si bon chemin.
nrco.com
21 décembre 2006
18 décembre 2006
17 décembre 2006
soirée Bogossité
vendredi 15 décembre 2006Invitation de la mairie pour une soirée en grandes pompes afin de nous récompenser en tant que sportifs méritants.
La classe les mecs, mais au lieu de taper les galettes aux patates, l'aurait mieux fallu ne pas zapper le training et taffer un peu !
Résultats, 20 pions dans le nez à La Rochelle.
C'est pas grave, ce soir là, on était stylés ;-)
14 décembre 2006
Le CBC dans la peau d'un promu qui respire la joie de vivre
Le CBC est un promu heureux. Une troisième place à mi-parcours, du spectacle sur le rectangle de jeu et une ambiance interne idéale. Un package infernal qui promet une phase retour aux petits oignons.Tout cela est le fruit d'un travail de longue haleine. D'un moral à toute épreuve dû à des performances de haute volée depuis septembre.
« Cette équipe grandit de jour en jour. Elle sait où il faut jouer. Elle a un mental de psychopathe ! » Reconnaissable entre mille, la patte de Nicolas Maillot traduit l'ambiance qui règne dans les rangs du CBC.
La position actuelle du club est inattendue certes, mais tellement méritée sur le parquet. « Puisque nous sommes promus, on ne s'attendait pas à arriver là. Mais on mérite notre place au vu de la phase aller », souligne Alain Rajsavong.
« Avec sa sagesse légendaire, Bertrand (Masson) nous disait que l'on avait notre place à ce niveau. Le premier match (à Avrillé) nous a mis en confiance et de match en match, on a confirmé », poursuit Lamy. Mais le secret de la réussite actuelle repose avant tout dans les liens qui unissent les joueurs. « C'est de plus en plus solide au niveau social, et ça se ressent sur le terrain. Il y a une émulation collective. » Alain Rajsavong parle bien. Il est également conscient que le retour va être plus tendu. L'effet de surprise passé, le CBC va être attendu au coin du bois. Pour assurer le maintien, il faudra se concentrer sur les rencontres à domicile. « Parce que je voudrais que les adversaires se disent qu'il n'est pas facile de venir gagner à Valère Fourneau », avait prévenu Maillot avant la venue de Saint-Nazaire.
Pour le président Augé, pas de doute, le public jouera son rôle à fond : « Ça fait super-plaisir de voir ce monde. C'est une ambiance particulière. » Ceux qui suivent le CBC pariaient pourtant sur un tel début et un tel engagement sur le terrain. Un seul n'était pas dans cette logique : Julien Obouh Fégué.
Alain Rajsavong :
“ Une émulation
collective
sur le terrain ”
« Je m'attendais à jouer plus “ playground ”, c'est-à-dire un jeu pas structuré. Plus ça va, Plus c'est structuré. Il y a un bon collectif. » « Jof » a pu s'en rendre compte face aux Nazairiens. Étouffé par les grands gabarits visiteurs ce samedi, il a été contraint de cirer le banc plus que de raison, sans pour autant voir ses coéquipiers à la peine. C'est à partir de sa sortie que le CBC a enfin pris ses aises en adoptant une nouvelle tactique. Une attitude rejoignant les propos du coach : « Rien n'est plus important que l'équipe. C'est ce qui nous fait monter dans les tours. » Jusqu'à la N2 ? On nous assure que non. Seulement l'année prochaine. Si l'occasion se présente. Info ou intox ?
Correspondant NR, Brice Degay.
Le Racc roule pour le CBC
Comme l’intérieur Cissé, par exemple. Celui-ci n’a résisté que 25 minutes en fait. Le temps que ses fautes personnelles s’additionnent à vitesse grand V. D’abord parce que son duel avec Julien Dupont a tourné à l’avantage du jeune Castelroussin. Mais ensuite parce que Cissé est tombé dans le piège de quelques rugbymen du Racc venus en spectateurs. Trop heureux de chambrer le grand Nazairien, ils sont parvenus à le faire disjoncter, au point que le visiteur a invectivé les arbitres lorsqu’il a enregistré sa cinquième et dernière faute synonyme d’élimination.
12 décembre 2006
Olivet : 56 CBC (2) : 94
Quarts temps : 11-24, 10-13, 15-37, 20-20.
Arbitres : M. Pimoux et Mme Garnier.
Olivet : Poilog (16) ; Sennegoin (15) ; Fadli Mounir (6) ; Budon L. (4) ; Mercier (4) ; Dubo (4) ; Scholent (4) ; Budon A. (3).
CBC (2) : Guignard (18) ; Rinière (16) ; Dudefant T. (16) ; Dudefant N. (11) ; Dupont (9) ; Roy (8) ; Doisy (6) ; Faure (4) ; Oblique (4) ; Labrousse (2).
Remotivés, les visiteurs inscrivent cette fois les trente-sept points… dans le seul troisième quart temps. A l'image du virevoltant Guignard (18 points), les Castelroussins transpercent la défense locale par leur jeu rapide. 36-74 à l'aube du dernier quart temps, la baisse de régime des visiteurs ne changera rien, Châteauroux préserve son invincibilité.
11 décembre 2006
Le CBC a l’étoffe d’un grand
Après un premier quart-temps passé à douter, les Castelroussins ont pris Saint-Nazaire d’assaut. Au final, un huitième succès et la troisième place du classement. A un point du leader…"Surtout, si vous pouviez bien dire que nos résultats, c’est aussi parce qu’il y a un super travail avec Julien (Perrot), mon adjoint !" Nicolas Maillot n’a pas à s’inquiéter. Ceux qui ont assisté au huitième succès castelroussin, samedi soir à Valère Fourneau, ont saisi que les bons résultats d’ensemble du CBC sont tout simplement la résultante de tout un tas de facteurs. Sur le banc compris. Alors forcément, après le succès sur Saint-Nazaire, gratifié d’une troisième place au classement à la fin des matchs aller, Maillot sait qu’il faut rendre à César ce qui lui appartient. Et il le fait de bon coeur. D’autant que l’entraîneur a acquis une certitude sur les capacités de son groupe.
Quand les atouts (Obouh Fégué) sont mis sous l’éteignoir, il reste du monde pour renverser la vapeur et faire voler en éclat les défenses les plus solides. Nicolas Maillot : “ Le but c’est le maintien ! ” La preuve par l’exemple après un premier quart temps où la taille des Nazairiens et un gros volume défensif ont littéralement étouffé « Jof ». « Il n’a pas une formation de véritable intérieur » souligne Maillot. Alors c’est Vaz et Dupont qui ont été chargés de faire sauter le verrou dans le deuxième quart temps. Le premier en profitant de la moindre faille ; le second en répondant au défi physique avec un aplomb de vétéran. « Julien (Dupont), il a faim, il a soif. Qui aurait cru, il y a seulement trois ans de cela, qu’il nous ferait une saison comme ça ? »
Débarrassés de Cissé, écarté pour une cinquième faute à la… 25e minute, les Castelroussins ont alors appliqué les recettes qui font leur force cette saison. Une grosse défense dans laquelle même Blino est venue s’enliser ; des contres rondement menés par Lamy, Rajsavong ou Davillé ; et un Defoundoux intraitable dans le duel.
Rien de tel pour s’assurer une victoire somme toute tranquille et conforter le CBC dans le peloton de tête. « Mais notre but, c’est le maintien, continue à marteler Nicolas Maillot. Évidemment, le haut du classement, on va en reparler. Mais pas pour le moment. »
Galerie d'art
10 décembre 2006
Donc, si je compte bien...
| P | Equipe | Points | Rencontre | Points | |||
| J | G | P | Marqués | Encaissés | |||
| 1 | BASSE INDRE BASKET | 20 | 11 | 9 | 2 | 854 | 741 |
| 2 | LUCON BASKET CLUB | 19 | 11 | 8 | 3 | 843 | 715 |
| 3 | CBC 36 | 19 | 11 | 8 | 3 | 902 | 789 |
| 4 | REZE BASKET 44 | 18 | 11 | 7 | 4 | 908 | 812 |
| 5 | ABC NAZAIRIEN | 17 | 11 | 6 | 5 | 814 | 789 |
| 6 | US SAINT PIERRE | 17 | 11 | 6 | 5 | 797 | 784 |
| 7 | ST LT DE LA PLAINE | 16 | 11 | 5 | 6 | 755 | 778 |
| 8 | CHALLANS BASKET2 | 16 | 11 | 5 | 6 | 820 | 872 |
| 9 | ST MACAIRE MAUGES | 16 | 11 | 5 | 6 | 800 | 882 |
| 10 | SABLE BASKET | 14 | 11 | 3 | 8 | 761 | 849 |
| 11 | AVRILLE BASKET | 13 | 11 | 2 | 9 | 792 | 913 |
| 12 | SSSP CHAMBRETAUD | 13 | 11 | 2 | 9 | 694 | 816 |
Bonnes vacances alors et rdv sur les pistes !!!
Aller, tiens Pat, ça c'est jeu de jambe, cadeau !
(Pour voir le cadeau, clique ici. Pour pas voir le cadeau clique pas sur ici)
CBC- SAINT-NAZAIRE 96-75 Large victoire des Castelroussins
Dès qu'il ne voit plus la ligne bleue des Vosges depuis la raquette qu'il domine habituellement, Julien Obouh Fégué ne sait trop à quel saint se vouer. Hier soir, Saint-Nazaire débarquait à Valère Fourneau nanti d'un succès surprise chez le leader luçonnais le week-end précédent. Surtout, les Nazairiens déployaient de solides arguments sachant se défaire de l'emprise de « Jof ». Ils lui ont donc causé bien du tracas en l'étouffant d'entrée de jeu. Mais aussi en perturbant toute la troupe castelroussine, bien en peine de trouver la faille dans une défense qui lui rendait taille et rapidité d'exécution.
Pris à leur propre jeu, les Berrichons ont donc d'abord dû se débarrasser de quelques scories promptes à gâcher leur rendement. Masson et ses passes en aveugle un temps mis de côté, Dupont et Vaz trouvaient enfin un début de solution. Par un trou de souris et sans s'appuyer sur un jeu rapide, certes, mais c'était déjà ça.
Au vrai, le cas Blino, le meneur nazairien, n'était pas encore réglé, mais cela suffisait pour que des Castelroussins un ton en dessous défensivement laissent les compteurs à 0 à la pause (45-45).
On sait la propension de Nicolas Maillot à secouer sa troupe quand la patrie est en danger. Une remontée de bretelles plus tard, le CBC partait à l'assaut et allait très rapidement submerger l'adversaire d'autant plus sonné qu'il perdait sa tour de contrôle, Cissé, à l'entame du dernier quart d'heure. Celui-ci se souviendra qu'il y a peu à gagner à répondre aux invectives du public. Si ce n'est à quitter mentalement la rencontre. Du coup, la mission de l'ABCN se transformait en gageure. Et c'est tout logiquement que le navire allait prendre l'eau de toute part.
On ne parlera pas des statistiques désastreuses au lancer franc (27 sur 48 tentatives), elles n'auront fait qu'accompagner les Nazairiens dans leur chemin de croix. Comment le mental aurait-il dès lors pu résister avec un 34-17 encaissé dans le troisième quart-temps ? L'issue était irrémédiable. Le CBC laissait donc à Dupont, Defoundoux – les grands hommes de la soirée – et consorts le soin d'entériner le huitième succès de la saison. Celui qui les conforte, à la fin des matchs allers, parmi les ténors de la poule.
Nicolas Tavarès
Quarts-temps : 20-23, 25-22, 34-17, 17-13.
Arbitres : MM. Authier et Creppy Ayayi.
Spectateurs : 350 environ.
CBC : 22 LF sur 29 tentés.
Dupont (22), Defoundoux (19), Vaz (12), Rajsavong (10), Masson (9), Lamy (7), Obouh Fégué (6), Niasse (5), Davillé (4), Deneux (2). Fautes : 30.
Saint-Nazaire : 27 LF sur 48 tentés.
Bacto (17), Devezeaud (12), Guinot (6), Guillon (8), Fort (8), Boutry (8), Cissé (5), Le Rol, Blino (9). Fautes : 24.
08 décembre 2006
Soirée spéciale !
07 décembre 2006
04 décembre 2006
Le CBC logiquement
Sablé : 66 - Châteauroux : 85Les locaux, incisifs et adroits, creusaient vite l’écart (16-8, 5e).
Defoundoux et Obouh Fégué se démenaient, mais Châteauroux
subissait (31-21, 10e). Ensuite, les visiteurs étaient plus vifs. Vaz
marquait six points d’affilée, Sablé doutait (33-31, 15e). Jugnet
trouvait bien la cible, mais le dynamique Obouh Fégué s’imposait
sous les panneaux.
A la pause, Châteauroux menait (39-44). Aux mauvais choix
des Sarthois, les visiteurs répondaient par des contre-attaques
(44-53, 25e). Obouh Fégué en profitait pour signer trois dunks.
Les Sarthois perdaient alors trop de ballons. Pavard évitait aux locaux
de trop sombrer, même si le match était plié depuis longtemps
(56-74, 35e). Châteauroux, bien porté par Obouh Fégué, qui
concluait le score d’un splendide « alley-hoop », s’imposait logiquement.
Jérôme Heuzard, le coach sarthois, regrettait la fébrilité de ses
joueurs : « Châteauroux a bien joué le coup, en attendant que
l’orage passe. Nous avons perdu trop de ballons pour pouvoir les
inquiéter. » Nicolas Maillot, le coach castelroussin, était, lui, satisfait
: « Hormis le début du match où nous avons eu du mal à
nous adapter, nous avons recadré la défense. Nous avons fait beaucoup
de prise à deux et nous avons pu gagner des ballons. Plus
on s’appuie sur une forte défense, plus notre attaque est performante.
Nous avons joué avec nos qualités, en allant vers le cercle. »
A l’image de Julien Obouh Fégué, impressionnant avec 2
points marqués dont quatre dunks et logiquement désigné
MVP du jour par les spectateurs avertis. « Plus je défends, plus je
peux aller au cercle. Ce soir, pour l’équipe, j’ai pu faire le show » se
satisfaisait d’ailleurs le Castelroussin que l’on attendra à pareil
niveau, samedi prochain, pour la réception de Saint-Nazaire.
Quart temps : 31-21, 8-23, 7-21, 19-20.
Sablé : Pavard (10) ; Veron (3) ; Jugnet (21) ; Fortune (2) ; Kulinicz (11) ;
Raud (7) ; Dogbo (5) ; Kamwa (7).
Châteauroux : Lamy (6) ; Deneux (2) ; Rajsavong (4) ; Masson (10) ; Vaz
(10) ; Niasse (2) ; Obouh Fégué (26) ; Defoundoux (15) ; Davillé (4) ; Verdon
03 décembre 2006
SABLÉ - CBC 66-85
Le CBC tourne à plein régime
Certes, les Castelroussins partaient dans la Sarthe avec l'intention de réaliser une performance. Mais de là à en revenir avec près de 20 points d'avance sur leurs hôtes, il y avait une marge.
C'est donc une réelle performance qu'ont réalisée les hommes de Nicolas Maillot qui s'attendaient pourtant au pire après un piètre premier quart temps. « C'était effectivement très mal engagé. On en a pris une sévère. Peut-être parce que nous avons eu du mal à cibler leurs shooteurs. »
Les Sarthois ont également profité des conditions du moment pour attaquer la partie sur un rythme fou. « Et pendant un temps, nous avons voulu nous mettre à leur niveau en jouant trop rapide en attaque. » Conséquence, les Castelroussins naviguaient à dix longueurs au premier quart temps.
« Mais on ne s'est pas affolé, se félicite encore Nicolas Maillot. La défense a fait un véritable carton. Nous avons innové dans les options et toutes les troupes ont été remobilisées. » Parmi elles, un Obouh Fégué des grands soirs qui a fait état de toute sa palette. Dans le langage de tout le monde, la chose s'est traduite par 26 points personnels et quatre dunks. « Il leur a tout fait, rigole Maillot. Il a même fait un “ 360 ”. Tout ça s'explique par la confiance qu'il a. C'est le fait des bons résultats, évidemment, mais aussi parce qu'il y a une bonne bande de copains. Et tous ont encore une fois fait preuve de maturité. » Les deuxième et troisième quart temps en attestent, qui ont vu le CBC retourner la situation très largement en sa faveur.
Le dernier quart permis certes aux Sabléens de sauver un semblant d'honneur (20-20), mais la différence était trop grande. « Pourtant, ils avaient passé vingt points à Basse-Indre » s'étonne Nicolas Maillot.
mercredi 19h30 à l'ASPTT
Tiens, cliquez sur le titre de ce message pour une nouvelle petite dédicace... ;-)















OYEUX NOËL...







