le blog du club de basket de Chateauroux avec son équipe fanion en N3 ainsi que ses 200 licenciés
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04 juin 2008
13 janvier 2008
CBC – ADA BLOIS : 86-78


Les Castelroussins ont peiné hier soir
VICTOIRE POUSSIVE (13/01/2008)
VICTOIRE POUSSIVE (13/01/2008)
L'ADA Blois avait beau n'avoir glané que cinq succès depuis le début de saison, dont quatre contre des équipes du fond de la classe, et s'être incliné de vingt points lors du match aller, il n'en posa pas moins de sérieux problèmes au CBC, hier soir, pour ce premier match de la phase retour.
Peinant à se mettre en action, les Castelroussins réalisèrent une première mi-temps poussive. Lamy et Obouh Fégué, mal réglés à trois points, buttèrent tout d'abord sur une zone agressive. Ce que redoutait d'ailleurs Nicolas Maillot avant la rencontre, conscient des lacunes offensives de son équipe. Et Blois de creuser un premier écart par Pipereau et Dedet (0-4), le temps que la machine berrichonne ne se mette en route (14-8).
Mais la maladresse castelroussine, avec des shoots beaucoup trop précipités et un brin d'agacement, laissa la porte ouverte à Blois, qui remporta même le premier quart (19-20), malgré l'absence de son meneur, suspendu.
Dans le deuxième acte, le CBC trouva plus de solutions à l'intérieur, notamment par l'intermédiaire de Dinga (25-20), mais baissa pavillon en défense, laissant Conquet enfiler deux tirs à trois points consécutivement. Ce fut alors un festival de shoots extérieurs qui permit à Blois de reprendre l'avantage (32-34). Et il fallut un contre rageur d'Obouh Fégué suivi d'un panier à l'arraché de Démeautis pour que les Castelroussins ne remettent les pendules à l'heure. Et creusent un léger écart à la pause (44-38). Le minimum syndical.
Le réveil de Blevin, timide jusque-là, et quelques coups bien sentis d'un Démeautis toujours présent au moment opportun donnèrent un avantage conséquent aux Castelroussins (54-44). Un avantage qu'ils dilapidèrent rapidement. Moins présent au rebond, toujours aussi approximatif dans ses offensives et manquant cruellement de rythme, le CBC se fit reprendre. Une fois de plus. Affoyon, Pipereau et Deslandes donnèrent le tournis à des Castelroussins qui conservèrent l'avantage de justesse à l'entame de la dernière ligne droite (59-58).
Un bon coup de gueule de Nicolas Maillot plus tard, ils se mirent définitivement sur la bonne voie (69-61), profitant de la sortie des 2,03 m de Deslandes pour cinq fautes, et en dépit des réactions de Tshefu et Pipereau (69-67, 78-69, 82-74). L'essentiel était fait. Mais que ce fut pénible.
Thierry Roulliaud
sports.chateauroux@nrco.fr
sports.chateauroux@nrco.fr
07 janvier 2008
11 novembre 2007
Déméautis ou la réputation d'un faux méchant (10/11/2007)

Le capitaine castelroussin n'est pas du genre à s'en laisser conter sur les terrains. Mais il se défend d'être un méchant comme a pu le laisser croire la rumeur.
Les braves gens n'aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux… Lorsqu'il est arrivé au CBC, en provenance du Cajo Vierzon, il y a trois saisons, Yannick Déméautis, 29 ans, ne savait pas qu'une mauvaise réputation l'avait précédé. « Le fait de ne pas avoir réussi le challenge avec le CJM Bourges, à mon arrivée dans le Cher il y a huit ans (le club berruyer, alors en Nationale 3, et Déméautis se séparèrent avant même la fin de la première saison en raison d'un désaccord avec le coach) m'a sans doute rendu plus impulsif par la suite. Comme on dit : “ Quand on est jeune, on est con ! ” Maintenant, qu'on me dise que je suis chambreur, OK. Mais méchant, non… »
Le personnage semble pourtant ambivalent. Il y a « Yann », le joueur, effectivement chambreur et capable d'user de son physique dans la raquette. Et Déméautis, l'homme de tous les jours, plus posé, volontiers bavard… mais toujours chambreur. Le genre de garçon capable de se fondre très vite dans le moule CBC : « Ça a toujours été un club carré. En tout cas ce que je cherchais. Bourges était moyennement carré. Vierzon, c'était le club familial mais qui ne pouvait pas aller au-delà de la R1. Au CBC, dès la première année, je suis devenu un pilier. C'est difficile à assumer, mais c'est une très bonne chose pour s'épanouir. » Et s'y imposer capitaine.
« Je l'avais déjà été en alternance avec “ Bert ” (Masson). Est-ce que je prends mon rôle à cœur ? (longue hésitation) Oui, parce que dans le passé, j'ai pu être en situation difficile dans des clubs. J'ai vécu celle d'être un joueur évincé. Alors je pense que je suis bien placé pour aller en parler avec ceux de l'équipe qui se retrouvent à faire le banc. »
“ Tu n'es jamais pro
quand tu fais le banc ! ”
Lui l'a ciré un temps, à Reims. Flash-back : « J'ai commencé chez moi, au Stade Compiègne BC, à 13 ans. Puis j'ai rejoint le centre de formation de Reims, où est d'ailleurs passé Ulysse (Dinga) un peu plus tard. C'est là que j'ai commencé à côtoyer les pros, pendant 15 mois de Nationale 1. Pro, je l'étais sportivement, pas de façon contractuelle. En même temps, tu n'es jamais pro quand tu fais le banc (rire). J'ai donc dû faire un choix. Soit je faisais des piges… sur le banc ; soit je me lançais dans le monde du travail. Mon choix de vie a été professionnel et le basket n'a fait que suivre mon parcours dans le monde du travail. Et puis j'étais limité au niveau de mes capacités de basketteur. Je suis un temporisateur, pas un shooteur… »
Yannick Déméautis va donc poser ses valises dans le Cher. Moins d'une saison au CJMB, passage au Cajo Vierzon « pour rejoindre Lamine Dia qui avait également quitté Bourges. J'ai passé trois saisons là-bas, de la R3 à la montée en R1. » En parallèle, Yannick devient DAAGV, Directeur adjoint chargé des aires des gens du voyage sur tout le département. Pas un job facile. « Le basket m'a apporté un équilibre. J'ai fait un choix de vie, répète-t-il, mais il n'est pas atypique. Et je ne le regrette absolument pas. J'ai la chance de m'éclater en faisant du sport. Je suis passé du haut niveau au plus bas niveau régional. J'ai vécu une montée en Nationale 3 (avec le CBC), vécu un championnat avec les pros (Reims). Ça oui, c'est atypique. Mais surtout, le basket m'a sociabilisé, structuré. »
Isa, son épouse, Salomée et Timothé, les petits bouts, ont fini de le transformer. Dans son discours, sa petite famille revient sans cesse. Un îlot de quiétude et de bonheur. Et tout autour, le basket et les espoirs de montée avec Châteauroux.
« La Nationale 2, j'y crois dans un futur très proche. Ce serait mieux cette année ; ça me permettrait de finir ma carrière sur une bonne note ! » Et de faire son chemin de petit bonhomme sans faire de tort à personne.
Nicolas TAVARÈS
© la nouvelle république
09 septembre 2007
Match amicaux, recap
19 avril 2007
Rumeur Internet de la semaine...
Yannick est allé faire des essais dans une équipe de la région parisienne...
27 mars 2007
04 mars 2007
SAINT-LAURENT - CBC : 90-77 Chaude ambiance autour du parquet
On ne gagne pas en Vendée ! (04/03/2007)
A force d'en entendre parler, il va bien falloir que le spectateur berrichon prenne son baluchon et aille voir sur pièce à quoi ressemble un match de basket en Vendée. De tout temps, les coachs castelroussins ont évoqué ces chaudes ambiances où les noms d'oiseaux sont souvent plus nombreux que les paniers.
Saint-Laurent-de-la-Plaine n'échappe pas à la règle, qui a réservé au CBC un accueil dont on a le secret dans ces contrées pas si lointaines. « Insultes, cris, pression sur les arbitres. J'ai rarement vu ça et on s'est tout simplement laissé surprendre, raconte Nicolas Maillot. Mais la défaite ne s'explique pas à cause de ça. Leur victoire est logique et indiscutable tant nous avons eu un gros manque d'organisation. » Propos que corrobore Bertrand Masson qui effectuait son retour sur les parquets. En temps normal, le capitaine castelroussin aurait puisé dans cette pression de tous les instants les ressources pour sortir le grand jeu : « Mais je reviens de blessure… De toute façon, on a mal débuté ce match et Saint-Laurent nous a fait une individuelle qui nous a totalement déstabilisés. Il n'y a rien à dire d'autre. »
Si ce n'est, comme le commentait encore le coach, « que les gars ont pris une grosse claque dans la “ gueule ” et que cette défaite va peut-être nous aider à tenir jusqu'au bout du championnat. On est sans doute arrivé avec la fleur au fusil, voilà tout. » Et en Vendée, surtout dans une salle pareille à une cocotte-minute, ça ne pardonne pas…
A force d'en entendre parler, il va bien falloir que le spectateur berrichon prenne son baluchon et aille voir sur pièce à quoi ressemble un match de basket en Vendée. De tout temps, les coachs castelroussins ont évoqué ces chaudes ambiances où les noms d'oiseaux sont souvent plus nombreux que les paniers.Saint-Laurent-de-la-Plaine n'échappe pas à la règle, qui a réservé au CBC un accueil dont on a le secret dans ces contrées pas si lointaines. « Insultes, cris, pression sur les arbitres. J'ai rarement vu ça et on s'est tout simplement laissé surprendre, raconte Nicolas Maillot. Mais la défaite ne s'explique pas à cause de ça. Leur victoire est logique et indiscutable tant nous avons eu un gros manque d'organisation. » Propos que corrobore Bertrand Masson qui effectuait son retour sur les parquets. En temps normal, le capitaine castelroussin aurait puisé dans cette pression de tous les instants les ressources pour sortir le grand jeu : « Mais je reviens de blessure… De toute façon, on a mal débuté ce match et Saint-Laurent nous a fait une individuelle qui nous a totalement déstabilisés. Il n'y a rien à dire d'autre. »
Si ce n'est, comme le commentait encore le coach, « que les gars ont pris une grosse claque dans la “ gueule ” et que cette défaite va peut-être nous aider à tenir jusqu'au bout du championnat. On est sans doute arrivé avec la fleur au fusil, voilà tout. » Et en Vendée, surtout dans une salle pareille à une cocotte-minute, ça ne pardonne pas…
CBC : Lamy (11), Rajsavong (6), Masson (6), Vaz (8), Obouh Fégué (12), Defoundoux (9), Déméautis (12), Dupont (8).
Nicolas Tavarès
03 février 2007
02 février 2007
12 janvier 2007
17 décembre 2006
soirée Bogossité
vendredi 15 décembre 2006Invitation de la mairie pour une soirée en grandes pompes afin de nous récompenser en tant que sportifs méritants.
La classe les mecs, mais au lieu de taper les galettes aux patates, l'aurait mieux fallu ne pas zapper le training et taffer un peu !
Résultats, 20 pions dans le nez à La Rochelle.
C'est pas grave, ce soir là, on était stylés ;-)
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