le blog du club de basket de Chateauroux avec son équipe fanion en N3 ainsi que ses 200 licenciés
11 février 2008
02 février 2008
Remis en confiance (28/01/2008)

CBC : 110 Bénévent : 67
Ça ne pèsera sans doute pas beaucoup dans la balance au soir des comptes finaux, mais les Castelroussins ont établi un record samedi soir. En passant 110 points à Bénévent, la lanterne rouge, ils ont fait mieux que Rezé (106-86) et Tours (105-70). Mieux, aussi, que Poitiers qui avait signé un étonnant 107-86 sur Landouge lors des matchs aller…
N'allez pourtant pas croire que les Castelroussins ont pris l'adversaire de haut. L'écart final est sans appel, certes, mais jamais le CBC n'est tombé dans l'excès de confiance. Le piège étant pourtant grand et quelques combinaisons ont parfois dangereusement flirté avec la ligne blanche. Mais après avoir bouclé tranquillement un premier quart temps (23-22) où Bénévent fit valoir la hargne du seul German, la troupe s'envola. Au train et dans le sillage des tours de contrôle qu'ont été Blévin, Obouh Fégué et Le Tarnec, titularisé une bonne partie du match…
German rapidement mis hors jeu (24e), les Creusois passèrent ensuite le temps à écoper. Massaux tenait la cadence, soutenu par Lemenier. Mais il y a décidément bien trop de différence entre le dernier du championnat et le reste de la poule. « Nous aurions évidemment préféré prendre une équipe plus difficile, estima Nicolas Maillot au terme du cavalier seul de son équipe. Mais en alignant Manu (Blévin), “ Jof ” (Obouh Fégué) et Baptiste (Le Tarnec) en même temps, ils étaient bien trop puissants et aériens pour Bénévent. » Pas de suffisance dans le propos du coach, une mauvaise grippe ne le lui permettait pas. Simplement une analyse réaliste de la situation du moment.
Cinq extérieurs
pour terminer
la rencontre
Et puisque le CBC avait mis plusieurs longueurs de distance entre lui et son adversaire, le coach s'autorisa une fantaisie finale : cinq extérieurs sur le parquet pour boucler le match. « Ce soir, je pouvais lâcher la bride, ça ne leur a pas fait de mal. » Les Castelroussins n'ont d'ailleurs pas fanfaronné. Tout au plus ont-ils tenté d'atteindre, en vain, les 120 points synonymes d'un nouveau pari. C'était sans doute la dernière opportunité qu'ils avaient de le faire avant la fin de saison…
Mi-temps : 53-33 (23-22, 30-11, 33-18, 24-16).
Arbitres : MM. Quief et Migeon.
CBC : 22 LF sur 27 tentés.Lamy (8, dont 2 paniers à 3pts), Le Tarnec (14), Rajsavong (5, dont 1 panier à 3pts), Masson (7), Pernoud (6), Niasse (2), Obouh Fégué (30), Defoundoux (7, dont 1 panier à 3pts), Déméautis (7), Blévin (23). 12 fautes personnelles, aucun joueur éliminé.
Bénévent : 1 LF sur 4 tentés.Massaux (12), Decourteix (9, dont 1 panier à 3pts), Mathiaud, German (12), Lavaud (2), Ravasson, Mendouga (4), Lemenier (13, dont 3 paniers à 3pts), Steux (7), Aunaitre (8). 20 fautes personnelles, 2 joueurs éliminés : German (24e) et Steux (40e).
24 septembre 2007
Le CBC empoche le derby (24/09/2007)
ADA Blois : 58 Châteauroux BC : 78
Un match de basket peut se perdre en à peine six minutes. Les réservistes blésois, qui faisaient leurs grands débuts en Nationale 3, samedi après-midi, viennent d'en faire l'expérience. Entre la fin du premier quart temps (13-15, 8e) et le début du deuxième (13-31, 14e), ils ont encaissé un 16-0 dont ils ne se sont jamais remis.
Ce méchant passage à vide peut laisser quelques regrets aux joueurs de Fabrice Bonamy. Mais ces derniers avaient-ils vraiment les moyens de rivaliser avec leurs adversaires, ce week-end ? « Châteauroux fait partie des grosses cylindrées de la poule, répond le coach de l'ADA. Quant à nous, nous sommes en phase d'apprentissage. Physiquement, nous ne sommes pas prêts. Collectivement non plus. Nous avons fait de très mauvais choix dans les moments importants de la rencontre. »
Ce derby régional, les Loir-et-Chériens l'ont pourtant plutôt bien débuté. En s'appuyant sur deux de leurs joueurs majeurs, en l'occurrence Christophe Deslandes et Mathieu Cizeau. Malgré ses 40 printemps, le premier cité a toujours sa place sous les panneaux. Quant au second, de presque 20 ans son benjamin, son adresse à longue distance n'est plus à vanter. Samedi, il a inscrit cinq paniers à 3 points avec la N3… et un sixième, un peu plus tard dans la soirée, avec la N1.
“ Physiquementnous ne sommes
pas prêts ”
Les Blésois sont aussi capables de hausser le ton en défense et c'est en prenant leurs adversaires à la gorge qu'ils ont refait une partie de leur retard avant la pause (28-35, 18e). Mais les Castelroussins ont rapidement trouvé la parade. En fait, ils ont toujours donné l'impression d'avoir la main sur le match et de pouvoir creuser l'écart quand bon leur semblait. Nicolas Maillot a dû apprécier l'efficacité de Dinga dans la raquette et la générosité de Julien Obouh-Fegue (33 points au total pour ces deux joueurs). Mais les visiteurs ont surtout joué en équipe, avec autant de sérénité que d'efficacité (51-66, 34e).
Samedi prochain, ils affronteront une équipe de Rezé qui vient de s'imposer face à Saint-Laurent-la-Plaine (77-64). Quant aux Blésois, ils iront affronter Limoges-Landouge.
Quarts-temps : 13-23, 20-16 (33-39), 15-22 (48-61), 10-17 (58-78).
Arbitres : Mlle Mougin et M. Madelage. Spectateurs : 100.
ADA Blois : Chollet 4, Deslandes 9, Tshefu 6, Pipereau 5, Cizeau 21, puis Conquet 0, B. Affoyon 3, Dedet 2, J.-C. Affoyon 8, Atepou 0.
Châteauroux BC : Rajsavong 8, Le Tarnec 5, Defoundoux 10, Masson 8, Demeautis 7, puis Lamy 5, Mazur 0, Dinga 17, Niasse 2, Obouh-Fegue 16. Faute technique : Le Tarnec (29e).
Olivier ALLÈGRE
© nrco.com
23 septembre 2007
22 juin 2007
14 février 2007
13 février 2007
28 décembre 2006
Le CBC, révélation du printemps et confirmation de l'automne (27/12/2006)

Tout a été dit, ou presque sur le CBC. Sa force de persuasion collective. Sa défense intraitable, base de tous les succès. Son état d'esprit hors du commun, aussi. Retour sur le tube de l'année.
Évidemment, lorsque sous la toise, la taille moyenne culmine à plus de 188,5 cm, c'est beaucoup plus facile pour tutoyer les étoiles. Que le CBC 36 ait retrouvé la Nationale 3 plus de huit ans après que son « ancêtre », l'Entente, s'y soit brûlé les ailes était déjà en soi un petit exploit. Depuis quatre ans, le club castelroussin avait mis toutes les chances de son côté. C'est seulement au printemps dernier qu'Éric Auger et toute son équipe dirigeante ont enfin tiré le jackpot.
Quelques mois plus tard, rien ne prédisposait le même groupe, étoffé de trois nouveaux joueurs, à jouer les premiers rôles en Nationale. C'est pourtant bien ce que les basketteurs castelroussins réalisent actuellement. On appelle ça surfer sur la dynamique de la montée.
Pour être franc, Éric Auger est un peu pris de cours par la réussite de son équipe. Les garçons sont un peu en avance sur le calendrier. « Mais pour la phase retour, l'effet de surprise ne jouera plus, estime Bertrand Masson, capitaine emblématique du groupe. Rien ne sera plus aussi facile. A dix ou onze victoires, le maintien sera en poche (NDLR, ils en sont à huit). Mais il faudra maintenant aller gagner à Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint-Macaire ou Saint-Nazaire. »
Le CBC devra en passer par cette Sainte Trinité. Sans oublier Basse-Indre, Luçon ou Rezé, les forts en thème du groupe. Le but est de franchir l'obstacle sans trop d'encombre. Histoire de rester dans le schéma directeur fixé pour les deux ou trois prochaines saisons.
Franchir sans encombre la Sainte Trinité
La montée, il y a désormais trop de monde à l'évoquer devant lui pour qu'Éric Auger ne la banalise : « A quoi le groupe sera-t-il sensible ? Sur le plan financier, nous aurions peut-être une écoute, mais structurellement, tout se met peu à peu en place. Chaque week-end, nous avons seize équipes qui sortent. La Nationale 2, c'est vrai qu'on peut dire : “ Ouahhh ! ”, mais profitons de la première année pour apprendre, et de la deuxième pour jouer la gagne. Bien sûr que l'on se motive mieux en visant plus haut, mais jamais le conseil d'administration du CBC n'ira leur mettre la pression. Le seul mot d'ordre, c'est “ faites vous plaisir ”. »
Depuis la victoire sur Neuville, au printemps dernier, – « Elle concrétisait tous les efforts réalisés jusque-là, insiste Masson. Surtout, elle nous donnait le titre régional. » –, Auger, son capitaine et le coach Maillot en tête s'accordent pour dire qu'un déclic est intervenu. « Je n'ai que deux années de perspective à la tête du club, rappelle Éric Auger. Mais avant je crois qu'il y avait une équipe qui baissait parfois les bras sur des choses plus ténues. Après, nous avons eu un groupe qui allait de l'avant. Même s'il y a eu quelques apports extérieurs, un noyau dur a fait que tout s'est fédéré. Un groupe dirigeant a donné le chemin à suivre avec un discours officiel – viser le milieu de tableau – et la seule pression que l'on ait mis sur les joueurs : “ Donnez tout ce que vous voulez ! ” Il y a encore trois mois de cela, quelques gars avaient envie de jouer la gagne même si on craignait cette poule. Désormais, tous ont l'envie. »
« C'est normal, convient Bertrand Masson. Moi, cette montée va me permettre de terminer ma carrière en championnat de France. C'est ce que je voulais. Mais c'est beaucoup plus important pour des joueurs comme Mayika (Defoundoux), Patrice (Lamy) ou Alain (Rajsavong). Mais la montée en N2, on y pensera si, avant le dernier match, on est premier. » Le chemin est encore long. Mais pour avoir goûté aux sommets toute cette année, on peut croire que le CBC ne s'arrêtera pas en si bon chemin.
nrco.com
14 décembre 2006
Le CBC dans la peau d'un promu qui respire la joie de vivre
Le CBC est un promu heureux. Une troisième place à mi-parcours, du spectacle sur le rectangle de jeu et une ambiance interne idéale. Un package infernal qui promet une phase retour aux petits oignons.Tout cela est le fruit d'un travail de longue haleine. D'un moral à toute épreuve dû à des performances de haute volée depuis septembre.
« Cette équipe grandit de jour en jour. Elle sait où il faut jouer. Elle a un mental de psychopathe ! » Reconnaissable entre mille, la patte de Nicolas Maillot traduit l'ambiance qui règne dans les rangs du CBC.
La position actuelle du club est inattendue certes, mais tellement méritée sur le parquet. « Puisque nous sommes promus, on ne s'attendait pas à arriver là. Mais on mérite notre place au vu de la phase aller », souligne Alain Rajsavong.
« Avec sa sagesse légendaire, Bertrand (Masson) nous disait que l'on avait notre place à ce niveau. Le premier match (à Avrillé) nous a mis en confiance et de match en match, on a confirmé », poursuit Lamy. Mais le secret de la réussite actuelle repose avant tout dans les liens qui unissent les joueurs. « C'est de plus en plus solide au niveau social, et ça se ressent sur le terrain. Il y a une émulation collective. » Alain Rajsavong parle bien. Il est également conscient que le retour va être plus tendu. L'effet de surprise passé, le CBC va être attendu au coin du bois. Pour assurer le maintien, il faudra se concentrer sur les rencontres à domicile. « Parce que je voudrais que les adversaires se disent qu'il n'est pas facile de venir gagner à Valère Fourneau », avait prévenu Maillot avant la venue de Saint-Nazaire.
Pour le président Augé, pas de doute, le public jouera son rôle à fond : « Ça fait super-plaisir de voir ce monde. C'est une ambiance particulière. » Ceux qui suivent le CBC pariaient pourtant sur un tel début et un tel engagement sur le terrain. Un seul n'était pas dans cette logique : Julien Obouh Fégué.
Alain Rajsavong :
“ Une émulation
collective
sur le terrain ”
« Je m'attendais à jouer plus “ playground ”, c'est-à-dire un jeu pas structuré. Plus ça va, Plus c'est structuré. Il y a un bon collectif. » « Jof » a pu s'en rendre compte face aux Nazairiens. Étouffé par les grands gabarits visiteurs ce samedi, il a été contraint de cirer le banc plus que de raison, sans pour autant voir ses coéquipiers à la peine. C'est à partir de sa sortie que le CBC a enfin pris ses aises en adoptant une nouvelle tactique. Une attitude rejoignant les propos du coach : « Rien n'est plus important que l'équipe. C'est ce qui nous fait monter dans les tours. » Jusqu'à la N2 ? On nous assure que non. Seulement l'année prochaine. Si l'occasion se présente. Info ou intox ?
Correspondant NR, Brice Degay.
30 novembre 2006
26 novembre 2006
24 novembre 2006









